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Violence familiale - Plan de leçon (de la 7e à la 8e année)

Nota : Communiquez avec nous par courriel pour recevoir la version PDF de ce plan de leçon. Les demandes seront traitées entre 7 h et 15 h, du lundi au vendredi.

Objectifs :

  • Se familiariser avec la violence familiale.
  • Démontrer aux jeunes comment reconnaître la violence familiale.
  • Déterminer des stratégies pour lutter contre la violence familiale.
  • Énumérer des sources de soutien à la disposition des jeunes.

Documentation :

Documents de référence (à la fin du plan de leçon)

Documents à distribuer

Autres matériels

  • Tableau interactif (SMART)/tableau de classe pour résumer les réponses
  • Papier graphique et marqueurs aux fins d'utilisation pour les groupes
  • Ordinateur ou projecteur pour les diapositives (facultatif)
  • Des fiches

Durée

  1. Brise-glace
  2. Introduction 5 minutes
  3. Activité 1 : Types de violence familiale 20 minutes
  4. Activité 2 : Deux mythes, un fait 10 minutes
  5. Activité 3 : Qui peut m'aider 15 minutes
  6. Activité 4 : Autres fins (continuer après la présentation) 5 minutes
  7. Conclusion 5 minutes

Total : 60 minutes

Préparation du présenteur :

  • Passez en revue la section sur la violence familiale du Centre de prévention du crime chez les jeunes.
  • Passez en revue les objectifs du plan de leçon.
  • Déterminez les aspects du sujet qui vous touchent personnellement. L'exposé est général et sera plus efficace si vous l'adaptez à vos expériences personnelles, à votre auditoire et à votre collectivité.
  • Des conférenciers peuvent avoir une incidence réelle. Si une personne dans votre collectivité a été touchée par la violence familiale, invitez-la à venir parler avec les jeunes; vous pouvez aussi inviter un conseiller familial. NOTA : Si vous accueillez un conférencier, vous devrez éliminer des activités pour respecter le temps alloué.
  • Assurez-vous que l'enseignant a un exemplaire de l'auto-évaluation intitulée « Les problèmes dans ta famille sont-ils normaux? » et demandez que les élèves répondent aux questions avant l'exposé.
  • Imprimez le plan de leçon et les documents de référence.
  • Imprimez les documents nécessaires. Faites quelques copies supplémentaires pour être sûr d'en avoir assez.
  • Recueillez tout le matériel nécessaire : papier graphique, marqueurs, etc.
  • Assurez-vous que le local est doté de la technologie nécessaire (ordinateur, projecteur, etc.).

Leçon

A) Brise-glace

  • Affichez la bande dessinée sur le tableau afin que les élèves la voient en entrant.
  • Parlez brièvement de la bande dessinée et de la façon dont la violence familiale y est présentée.

[ Description de l'image/Agrandir l'image ]

B) Introduction

  • Présentez-vous.
  • Parlez aux élèves de votre travail et dites-leur pourquoi vous êtes là. Dites aux élèves qu'aujourd'hui, vous parlerez de la violence familiale, des répercussions qu'elle peut avoir et des moyens pour y faire face. De plus, vous leur présenterez différentes sources de soutien qui pourraient les aider à composer avec la violence familiale.
  • Si vous êtes policier ou policière, discutez brièvement du rôle des policiers en ce qui a trait à la violence familiale (ex. votre expérience avec les jeunes et les problèmes de la violence familiale).
  • Remettez une fiche à chaque élève. Expliquez que cette fiche doit servir à écrire toutes les questions que les étudiants peuvent avoir. Le présentateur recueillera les fiches et répondra aux questions à la fin de la présentation devant le groupe.

C) Activité 1 : Types de violence familiale

But : Les élèves apprendront quels sont les divers types de violence familiale.
Type : Jeu de correspondance
Durée : 20 minutes

Étape 1:

  • Sur un tableau noir/SMART ou projecteur, montrer les types de violence familiale (facultatif).
  • Expliquez aux élèves que vous leur donnerez une carte. Sur la carte, il y aura soit un des types de violence familiale (p. ex. négligence), soit la définition d'un des types de violence familiale.

Étape 2:

D) Activité 2 : Deux mythes, un fait

But : Accroître les connaissances des élèves sur la violence familiale en distinguant entre les mythes et des faits.
Type : Les élèves doivent choisir la bonne réponse (choix multiples).
Durée : 10 minutes

Étape 1 :

  • À partir de l'activité précédente, demandez à un élève de chaque paire d'aller de l'autre côté de la salle de classe afin de créer deux groupes.
  • Distribuez le document 7-8.2 intitulé Activité 2 : Deux mythes, un fait aux élèves. Dites aux élèves qu'ils doivent décider, en équipe, lequel des trois énoncés est vrai. Demandez-leur de désigner un porte-parole qui donnera la réponse finale.

Étape 2 :

  • Passez les questions une à la fois, et donnez aux équipes un point par bonne réponse.
  • Lorsque vous passez en revue les réponses, parlez de chaque mythe et répondez aux questions que les jeunes peuvent poser au sujet des énoncés qui sont vrais. Le corrigé se trouve dans la section Activité 2 : Deux mythes, un fait (document de référence 7-8.2)à la fin du présent plan de leçon. 

E) Activité 3 : Qui peut m'aider?

But : Dresser une liste des sources de soutien qui s'offrent aux jeunes.
Type : Feuille de travail pour aider les jeunes à déterminer les sources de soutien dans leur entourage.
Durée : 5 minutes

Étape 1 :

  • Dites aux élèves que parfois on se retrouve dans une situation où on se sent coincé. Si cela se produit, il est important de comprendre qu'il y a beaucoup de personnes à qui on peut s'adresser pour obtenir de l'aide ou pour maîtriser la situation. Même si nous ne voulons pas en parler avec nos amis, cela ne veut pas dire que nous sommes seuls; il y a toujours quelqu'un qui peut nous soutenir.
  • Expliquez aux élèves que durant cette activité, ils dresseront une liste des personnes à qui ils peuvent s'adresser s'ils ont besoin d'aide (s'ils voient ou vivent quelque chose qui les rendent mal à l'aise à la maison).

Étape 2 :

  • Donnez aux élèves un exemplaire du document Activité 3 : Qui peut m'aider (document 7-8.3). Dites-leur d'énumérer toutes les sources de soutien qui leur viennent à l'esprit. Stimulez leur réflexion en suggérant de penser aux personnes dans leur entourage, à l'école et dans la collectivité. Donnez-leur 1 minute pour remplir la feuille de travail. Lorsqu'ils ont terminé, écrivez les suggestions des élèves sur le tableau de papier ou le tableau interactif. L'enseignant devrait les afficher dans la classe à titre de référence pour les élèves.
  • Informez les élèves que s'ils connaissent une personne victime de violence familiale, il y a plusieurs choses qu'ils peuvent faire pour l'aider.
  • Activité 3 : Qui peut t'aider? (référence 7-8.3) pour orienter la conversation.
Nota : Discutez avec les élèves de ce qu'ils feraient si un de leurs amis était victime de violence familiale et se confiait à eux. Voyez les conseils sur ce qu'ils devraient faire dans le document de référence 7-8.3 et discutez-en.

F) Activité 4 : Autre fins

But : Permettre aux élèves de reconnaître divers moyens pour composer avec la violence familiale ou la prévenir.
Type : Bande dessinée que les élèves doivent compléter.
Durée : 15 minutes
(NOTA : Cette activité peut nécessiter plus de temps que prévu. Elle peut être interrompue pour permettre au présentateur de conclure, puis être terminée par l'enseignant plus tard.)

Étape 1 :

  • Demandez aux élèves de rester dans leurs groupes.

Étape 2 :

  • Affichez un exemplaire de l'Activité 4 : Autres fins (document 7-8.4) sur le tableau ou le tableau interactif. Expliquez aux élèves qu'ils doivent choisir un des scénarios et faire un dessin qui représente une façon positive de faire face à la violence familiale. Donnez dix minutes (ou plus si possible) aux élèves pour cette activité.

Étape 3 :

  • Une fois que le temps est écoulé, demandez aux élèves d'expliquer ce qu'une personne devrait ensuite faire, selon eux, dans la situation qu'ils ont choisie. Des exemples d'autres fins figurent dans la section Activité 4 : Autres fins (document de référence 7-8.4) à la fin du présent plan de leçon.
  • Rappelez aux élèves que personne n'est à l'abri de la violence familiale et que personne ne mérite d'en être victime. Rappelez-leur qu'il y a des personnes prêtes à les soutenir et à les protéger, et qu'ils ne sont jamais seuls. Remind students of the list they made in Activité 3 : Qui peut m'aider (document 7-8.4).

Conclusion

  • Pour conclure la leçon, résumez les points importants de vos discussions durant la séance.
  • Recueillez les fiches des élèves et prenez quelques minutes pour répondre à leurs questions.
  • Discutez brièvement de l'auto-évaluation et expliquez aux élèves que s'ils ont répondu « oui » à une ou à plusieurs questions, ils vivent peut-être une situation familiale qui n'est pas normale et devraient en parler à quelqu'un.
  • Laissez vos coordonnées aux élèves afin qu'ils puissent communiquer avec vous s'ils ont des questions qu'ils ne voulaient pas poser en classe.

Documents de référence

Activité 1 : Types de violence familiale (document de référence 7-8.1)

NÉGLIGENCE Lorsqu'une personne qui est censée prendre soin d'une autre personne ne lui fournit pas les choses nécessaires à l'existence. Par exemple, ne pas acheter un manteau d'hiver à une personne dont tu t'occupes. 
VIOLENCE PSYCHOLOGIQUE Lorsqu'une personne se sert de gestes ou de mots pour contrôler, effrayer ou isoler une autre personne ou détruire son estime de soi. On parle aussi de violence émotive. Par exemple, dire à une personne qu'elle est inutile ou qu'elle n'est pas aimée.
VIOLENCE PHYSIQUE Recours intentionnel à la force contre une personne sans son consentement. Par exemple, donner des coups de pied à une personne lorsque tu es en colère.
VIOLENCE SEXUELLE Lorsqu'une personne force une autre personne à se livrer à des activités sexuelles non désirées ou à regarder des vidéos et des images inappropriées. Par exemple, forcer une personne à regarder des photos de femmes et d'hommes nus.
VIOLENCE ENVERS LES AÎNÉS Violence, négligence ou mauvais traitements à l'égard de personnes âgées, souvent infligés par un proche ou le principal aidant naturel. Par exemple, lorsqu'un proche profite d'un parent âgé en l'encourageant à cosigner un bail ou en le persuadant de lui acheter un cadeau cher comme un véhicule tout-terrain.
EXPLOITATION FINANCIÈRE Lorsqu'une personne utilise des biens ou exerce un contrôle pour exploiter une autre personne. Par exemple, encaisser le chèque d'un membre de sa famille et garder pour soi une partie ou la totalité des fonds.
VIOLENCE PAR UN PARTENAIRE INTIME La violence exercée par une personne qui est l'époux/l'épouse, le petit ami/la petite amie ou le conjoint/la conjointe de fait. On parle aussi de violence conjugale.
VIOLENCE FAMILIALE Se définit comme toute forme de maltraitance, de mauvais traitements ou de négligence entre les membres d'une famille. Par exemple, un enfant reçoit un coup de poing d'un parent en colère ou à titre de punition.
HARCÈLEMENT Actes répétés qui poussent une personne à craindre pour sa sécurité personnelle. Par exemple, suivre une personne partout où elle va, sans son consentement.
CYCLE DE LA VIOLENCE Le cycle de la violence se produit généralement lorsqu'un partenaire est violent à répétition avec l'autre partenaire (petite amie/petit ami, épouse/époux, conjoint/conjointe de fait, etc.). La violence survient généralement par périodes. Elle est souvent suivie par un sentiment de culpabilité et des excuses. La victime et l'agresseur sont alors très heureux et tout semble parfait. Après un certain temps, les tensions refont surface et le cycle recommence.
VIOLENCE D'HONNEUR Lorsqu'une personne est victime de violence dans sa famille ou sa collectivité parce que ses vêtements, son comportement ou ses choix sont perçus comme étant inacceptables et entachant « l'honneur » de la famille.
MARIAGES FORCÉS Lorsqu'une personne est forcée d'épouser une personne contre son gré. D'autres formes de violence peuvent être utilisées pour la faire obéir.

Activité 2 : Deux mythes, un fait (document de référence 7-8.2)

Nous allons maintenant tester tes connaissances! Chaque question comporte trois énoncés; deux sont faux (mythes) et un est vrai (fait). Parmi les énoncés, encercle celui qui est un fait.

  • Jamais je ne serai victime de violence.
  • Les cas de violence familiale ne se produisent pas seulement dans les familles aux parents hétérosexuels.
  • Les cas de violence familiale ne surviennent pas dans les familles à revenu élevé.
  • La plupart des agresseurs souffrent de maladies mentales.
  • Les personnes qui commettent des actes de violence envers les autres ne veulent pas nécessairement leur faire du mal – elles ont seulement de la difficulté à maîtriser leur colère. 
  • On ne peut reconnaître un agresseur en se fiant aux apparences; les agresseurs ont souvent l'air bien ordinaire.
  • Les victimes sont parfois blâmées, car elles ne mettent pas fin à la relation de violence.
  • Si une personne ne veut vraiment pas être victime de violence, elle n'a qu'à quitter la maison.
  • Si une personne est maltraitée, c'est parce qu'elle le mérite.
  • Frapper un enfant, c'est une façon pour un parent de faire preuve d'amour et d'imposer sa discipline.
  • Les enfants peuvent être victimes de violence familiale même s'ils ne sont pas la cible directe de la violence.
  • Un parent qui agit comme si son enfant n'existe pas ne commet pas un acte de violence.
  • Il n'y a pas de violence familiale dans mon quartier.
  • Il est facile de prévenir la violence familiale.
  • Les agresseurs ne sont pas toujours violents dans toutes leurs relations.
  • La violence est une forme de contrôle.
  • La violence familiale est causée uniquement par l'alcoolisme et la toxicomanie.
  • Dès qu'il y a du stress au sein d'une famille, il faut s'attendre à ce qu'une certaine forme de violence se manifeste.
  • Les victimes de violence familiale peuvent avoir une faible estime de soi.
  • Les personnes qui ont peu d'estime de soi risquent davantage d'être victimes de la violence familiale.
  • Les victimes sont toujours capables d'établir des relations saines loin de ceux qui les maltraitent.

Activité 3 - Qui peut m'aider? (document de référence 7-8.3)

Quand j'ai besoin d'aide, je peux m'adresser à :

  • Un parent ou un gardien
  • Une sœur ou un frère aîné
  • Un membre de la famille
  • Un voisin
  • Un enseignant
  • Un aide-enseignant
  • Un ami
  • Un policier
  • Un directeur ou directeur adjoint
  • Un élève plus âgé
  • Un entraîneur
  • Un aîné
  • Une ligne d'assistance (p.ex. Jeunesse, J'écoute)
  • En cas d'urgence, appelle le 9-1-1 ou le service de police de ta collectivité.

Si un ou une ami(e) te demande de l'aide ou si tu penses qu'il ou elle a besoin d'aide :

  • Parle-lui et demande-lui s'il se passe quelque chose à la maison. Crois ce qu'il ou elle te dit.
  • Écoute ce qu'il ou elle dit et essaie de ne pas tirer de conclusions ou de lui dire quoi faire.
  • Encourage-le ou la à parler à un conseiller en orientation ou à appeler les services de protection de l'enfance ou la police.
  • Parle-lui de temps en temps pour savoir comment il ou elle va. De plus, encourage-le ou la à faire des activités qui lui feront penser à autre chose.
  • Parle de la situation à un adulte en qui tu as confiance, même si tu as juré de ne rien dire. Si tu gardes cette information pour toi, tu ne peux pas empêcher ce qui arrive! Songe à en parler à un parent, à un gardien, à un enseignant, à un conseiller en orientation ou à leader de la communauté en qui tu as confiance.
  • Rappelle-toi de prendre soin de toi. Il peut être difficile de soutenir un ou une ami(e).
  • Tu peux toujours appeler Jeunesse, J'écoute si tu ne sais pas quoi faire ou si tu as simplement besoin de parler de la situation à quelqu'un.

Activité 4: Autres fins (document de référence 7-8.4)

Lis d'abord les scénarios ci-dessous. Choisis-en un et dessine ce qu'une personne devrait faire pour bien gérer la situation. Par exemple, il faut peut-être que la personne parle à un conseiller de Jeunesse, J'écoute. Après, montre ton dessin au reste du groupe et explique pourquoi tu as choisi cette fin.

  1. Un matin, avant de partir pour l'école, Jean entend ses parents qui se disputent à l'étage. Il est sur le point de franchir la porte lorsqu'il décide qu'il n'en peut plus de les entendre se quereller et veut intervenir. 
  2. Jessica rend visite à sa grand-mère et remarque qu'elle n'a pas de provisions et que le lait est sûr. Elle demande à sa grand-mère si sa tante Julie est allée faire le marché pour elle dernièrement et la grand-mère de Jessica dit qu'elle ne s'en souvient pas. Jessica est très fâchée contre sa tante.
  3. Un jour, Cynthia et sa sœur aînée sont seules à la maison et doivent se faire à souper. Cynthia aime cuisiner et décide de s'occuper du repas. Malheureusement, elle a été distraite et le souper a brûlé. La sœur de Cynthia est très fâchée et commence à dire à Cynthia qu'elle n'est bonne à rien et qu'elle ne fera jamais rien de bien dans la vie. Sa sœur est même allée jusqu'à lui dire qu'elle était stupide et laide.

Décris brièvement le dessin et ce que tu as décidé que la personne devrait faire ensuite pour gérer la situation.

Voici quelques exemples de façons positives et sécuritaires de gérer les situations :

  1. Jean pourrait :
    1. Appeler le 9-1-1 s'il croit que la sécurité de sa mère (ou la sienne) est menacée.
    2. Appeler Jeunesse, J'écoute pour parler à un conseiller de façon anonyme ou parler à un enseignant ou à un autre adulte de confiance.
    3. Parler à sa mère plus tard lorsqu'ils sont seuls.
    4. Jean ne devrait pas intervenir dans la querelle, peu importe ce qui se passe. La dispute pourrait s'intensifier et il pourrait se mettre en danger.
  2. Jessica pourrait :
    1. Parler à sa mère ou à son père et leur raconter ce qui se passe.
    2. Parler à sa grand-mère de la situation et lui demander si elle peut faire quelque chose pour l'aider.
    3. Offrir d'aller acheter des provisions pour sa grand-mère et parler à sa tante plus tard.
    4. Jessica doit s'assurer que sa grand-mère a tout ce qu'il lui faut pour vivre.
  3. Cynthia pourrait :
    1. Appeler ses parents pour leur dire ce qui se passe.
    2. Rappeler à sa sœur qu'il arrive parfois des accidents et que tout le monde fait des erreurs.
    3. Suggérer de commander une pizza pour souper.
    4. Pour que Cynthia puisse résoudre ce problème, elle doit probablement demander l'aide de ses parents.
**Assurez-vous de rappeler aux élèves que même si certaines personnes peuvent ne pas voir ces situations comme étant de la violence familiale, les disputes et les conflits entre frères et sœurs peuvent être très dangereux et causer beaucoup de dommages – tant sur le plan psychologique que physique. Rappelez-leur qu'ils peuvent parler à leurs parents, à des conseillers en orientation ou à tout autre adulte de confiance ou même appeler Jeunesse, J'écoute (1-800-668-6868) s'ils ont besoin de se confier à quelqu'un.