Les éperons étaient essentiels pour les premiers membres de la Police à cheval du Nord-Ouest puisque ceux-ci se déplaçaient à cheval. Un éperon était attaché au talon des bottines et des bottes Wellington, mais le style le plus reconnaissable était celui de l’éperon à la chevalière que l’on portait avec les bottes d’équitation.
Pour les officiers, l’ergot de l’éperon était de type « cou de cygne » et était attaché par une chaîne sous la botte et une courroie de cuir par-dessus; pour les caporaux et les gendarmes, l’ergot était droit et l’éperon était attaché par des courroies de cuir. Les éperons étaient généralement plaqués d’acier et de nickel et assortis d’une molette à pointes.
Dans les années 1930, on a remis en question la nécessité des éperons, les progrès technologiques amenant les membres à se déplacer de moins en moins à cheval. Après en avoir débattu amplement, on a décidé de conserver les éperons pour certaines situations comme les parades officielles. Avec le temps, le port des éperons au quotidien a diminué, mais ceux-ci demeurent un élément de la tenue protocolaire.