De plus en plus de familles canadiennes ont accès à Internet. Utilisé avec prudence, le cyberespace est un outil de communication et d'information fantastique. Mais il faut savoir que la navigation dans le cyberespace comporte aussi des risques.
Internet est un réseau formé de plusieurs ordinateurs reliés entre eux. Contrairement à un téléviseur, l'ordinateur permet une communication « à deux sens ». Autrement dit, en vous connectant à un autre ordinateur, vous recevez des informations, mais vous en transmettez aussi!
De plus, Internet est un réseau mondial sans frontières qui n'est pas encore réglementé comme le sont la radio ou la télévision. Par exemple, ce qui est illégal au Canada peut être tout à fait légal dans un autre pays. Toutefois, en tant que citoyens canadiens, nous devons respecter les lois de notre pays.
Bref, la juridiction sur Internet est complexe. C'est pourquoi l'expression « Mieux vaut prévenir que guérir » prend tout son sens quand on navigue dans le cyberespace...
Protégez-vous!
Voici les trois précautions minimales que vous devriez suivre afin de naviguer de de façon plus sécuritaire :
De plus :
Pirates informatiques
Virus
Vers informatiques
Chevaux de Troie
Le piratage informatique consiste à obtenir un accès non autorisé à un système informatique. Il existe plusieurs façons d’y parvenir, mais les trois plus fréquentes sont :
1- Exploitation de bogues préexistants dans un logiciel du système
visé pour y accéder.
2- Exploitation de protocoles de sécurité mal assurés pour
accéder à un système.
3- Installation d’un programme de type cheval de Troie qui, lorsqu’il
est lancé par l’utilisateur, ouvre une porte au pirate.
Recommandations
Un virus informatique consiste en une partie de logiciel qui s’attache à un ou plusieurs programmes informatiques. Chaque fois que le programme est activé, le virus l’est également et il peut endommager votre système (par. ex.: effacer votre disque dur). Les virus peuvent également se reproduire lorsque le programme est exécuté, infectant ainsi le disque dur de votre ordinateur ainsi que vos autres supports de données.
Recommandations
Un vers informatique est un programme auto-reproducteur qui se loge dans la
mémoire vive (RAM) de votre ordinateur et qui, dans la plupart des cas,
ne modifie pas les répertoires de votre disque dur. Il se propage en
s’acheminant vers d’autres ordinateurs du réseau. Le réseau
peut être interne, comme dans le cas d’une compagnie, ou il peut
s’agir de l’ensemble de l’Internet. Contrairement aux virus,
les vers sont des entités autonomes, ils ne s’attachent pas à des
fichiers ou programmes. L’une de leurs façons de se propager consiste à s’expédier à tous
les correspondants inscrits dans votre carnet d’adresses.
Les vers, comme dans le cas des vers « Code Red» et « Code
Red II», causent des dégâts évalués à plusieurs
millions de dollars en absorbant les ressources des divers systèmes
et en submergeant l’Internet. Plusieurs millions de dollars de revenus
sont perdus chaque fois que des parties du réseau Internet tombent en
panne. Même un particulier peut ressentir les effets d’un vers
qui dévore les ressources de son système et ralentit son ordinateur.
Recommandations
Un cheval de Troie est un programme informatique néfaste se présentant sous une forme bénigne. Les chevaux de Troie peuvent se présenter sous la forme d’un jeu, d’un protecteur d’écran ou de n’importe quel programme qui peut être joint à un courriel. Le cheval de Troie est un programme exécutable, ce qui veut dire que si vous cliquez deux fois dessus, par exemple, vous lancez le programme. Voici quelques-unes des extensions de fichiers exécutables : exe, bat, pif, com, vbs. Méfiez-vous des extensions doubles comme photo.jpg.exe qui peuvent passer pour des dossiers d’images, mais qui sont en réalité des fichiers exécutables. Par défaut, Windows supprime ces extensions, et ce fichier vous apparaîtra alors sous la désignation photo.jpg, un fichier courant d’image.
Lorsqu’il est exécuté, un cheval de Troie peut effacer des répertoires ou ouvrir une « porte arrière » à votre ordinateur, permettant ainsi à quelqu’un de s’y introduire et de prendre le contrôle de votre système. Ces intrus peuvent alors copier et effacer vos dossiers, utiliser votre ordinateur comme point de départ pour pirater d’autres compagnies, ou même vous épier au moyen de votre caméra (web cam)!
Recommandations
Pornographie infantile
Sites et publicités à caractère
pornographique
Sites sur la fabrication de bombes
Définition de « pornographie juvénile » selon l’article 163.1 du Code criminel du Canada :
163.1 (1) Au présent article, «pornographie juvénile» s'entend,
selon le cas :
a) de toute représentation photographique, filmée, vidéo
ou autre, réalisée ou non par des moyens mécaniques ou électroniques
:
(i) soit où figure une personne âgée de moins de dix-huit
ans ou présentée comme telle et se livrant ou présentée
comme se livrant à une activité sexuelle explicite;
(ii) soit dont la caractéristique dominante est la représentation,
dans un but sexuel, d'organes sexuels ou de la région anale d'une personne âgée
de moins de dix-huit ans;
b) de tout écrit ou de toute représentation qui préconise
ou conseille une activité sexuelle avec une personne âgée
de moins de dix-huit ans qui constituerait une infraction à la présente
loi.
La production et la possession de pornographie juvénile sont des actes criminels.
Sites et publicités à caractère pornographique
Malheureusement, il existe des centaines, voire des milliers de sites sur Internet qui offrent des contenus de mauvais goût et de la publicité à caractère pornographique. Même si cette situation est déplorable, elle n'est pas illégale en soi et il est extrêmement difficile d'y remédier.
Recommandations
Sites sur la fabrication de bombes
Il n’est pas, pour le moment, illégal d’afficher sur
Internet des instructions sur la fabrication de bombes ou sur d’autres
actes criminels de ce genre. En fait, les guides sur la fabrication d’explosifs
sont en vente libre dans les librairies et disponibles dans les bibliothèques
publiques.
En plus d’être extrêmement dangereuse, la fabrication d’engins
explosifs est illégale. Quiconque est surpris alors qu’il a
en sa possession des produits de cette nature peut être accusé en
vertu de l’article 82 du Code criminel - possession de substances
explosives sans excuse légitime - ou de l’un des articles connexes.
Il est aussi illégal d’inciter quelqu’un à fabriquer
ou à utiliser de tels engins. De plus, quiconque aide une personne à fabriquer
ou à utiliser un tel engin est partie à une infraction et
pourrait donc être passible des mêmes accusations que la personne
qui a fabriqué la bombe.
Crimes haineux sur Internet (harcèlement
criminel, menaces en tout genre, etc.)
Fraudes relatives aux achats sur Internet
Fraude nigériane
Ventes pyramidales/Chaînes de lettres
Relevés d'appels interurbains
Crimes haineux sur Internet (harcèlement criminel, menaces en tout genre, etc.)
Le harcèlement et les comportements de nature similaire sont associés aux comportements de prédateurs en ligne et de pédophiles et peuvent être associés à du harcèlement criminel. Aux fins de cet article, nous qualifierons ce type de comportement en ligne comme du harcèlement criminel sur Internet. Le harcèlement criminel sur Internet consiste généralement à l’utilisation répétée de communications électroniques pour faire sentir à une personne qu’elle-même ou un membre de sa famille sont menacés. L’ouvrage Black's Law Dictionary donne la définition suivante du « harcèlement criminel » :
« A course of conduct directed at a specific person that causes substantial emotional distress in such person and serves no legitimate purpose" or "Words, gestures, and actions which tend to annoy, alarm and abuse (verbally) another person. » [« Comportement envers une personne précise qui cause à cette personne une détresse émotive intense sans aucune intention légitime » ou « Paroles, gestes et actes visant à importuner, accabler et tourmenter (verbalement) une autre personne. » (Traduction)]
L’article du Code criminel du Canada qui vise la traque sur Internet est l’article 264.1(1), dont l’application relève, dans la plupart des cas, de votre service de police municipal ou local.
Les actes suivants ne constituent pas du harcèlement :
Fraudes relatives aux achats sur Internet
Le commerce électronique est un phénomène de plus en plus répandu. Par exemple, de nombreux sites Internet offrent la possibilité de vendre ou d'acheter des produits et services. Toutefois, certains internautes sont victimes de fraudeurs qui encaissent leur argent sans envoyer la marchandise due. Ainsi, en 2002, le Bureau des plaintes pour internautes (Internet Fraud Complaint Center, IFCC) du FBI a référé près de 50 000 plaintes de fraudes aux différents corps policiers. Bon nombre de ces plaintes émanent de victimes de fraudes sur des sites d'enchères.
Les lettres frauduleuses en provenance du Nigéria constituent
une combine qui existe depuis plusieurs années déjà.
Les cibles, généralement des entreprises, des établissements
d'enseignement et des ministères, reçoivent des courriels
provenant de supposés représentants du gouvernement ou
d'entreprises du Nigéria qui leur promettent de grosses sommes
d'argent. Aujourd'hui, cette combine s'est étendue; des milliers
de personnes telles que vous reçoivent ces lettres dans leur boîte
personnelle de courriel, à leur domicile. Dans certains cas,
les fraudeurs font même parvenir des chèques volés
ou falsifiés à leurs victimes.
Pour en savoir davantage sur cette fraude, nous vous invitons dans un
premier temps à consulter le site Web national de la GRC à l'adresse à la
section portant sur les lettres
frauduleuses en provenance du Nigéria.
Ventes pyramidales/Chaînes de lettres
Le principe des ventes pyramidales repose sur le recrutement d’un nombre croissant d’investisseurs en vue de réaliser des profits. Une pyramide peut ressembler à un système de commercialisation à paliers multiples au moyen duquel une compagnie recrute des gens pour vendre ses produits et, si ces gens recrutent d’autres vendeurs, ils profitent d’une commission sur les ventes de ces derniers. Les systèmes de commercialisation à paliers multiples sont légaux au Canada, contrairement aux opérations pyramidales. Ces dernières visent en effet à obtenir de l’argent des nouvelles recrues et non un engagement à vendre un ou des produits, ce qui les rend différentes des systèmes de commercialisation à paliers multiples. Dans le cas de ventes pyramidales, les recrues sont invitées à investir d’importantes sommes d’argent initiales (à titre de frais d’inventaire, par exemple), tandis que les systèmes de commercialisation à paliers multiples n’exigent pas de mise de fonds initiale. Les bénéfices des systèmes de commercialisation à paliers multiples proviennent de la vente de produits et non des investissements effectués par les recrues.
Toutes les pyramides s’effondrent inévitablement et pratiquement tous ceux qui y ont investi en dernier lieu perdent leur argent.
Certaines personnes ont reçu des relevés d’appels interurbains vers des endroits exotiques alors qu’elles ne se souvenaient pas avoir effectué ces appels. Sur réception de ces factures, ces personnes ont remarqué qu’elles naviguaient sur l’Internet au moment où ces appels ont été effectués. Elles ne comprenaient pas comment leur ordinateur avait pu être utilisé pour effectuer des appels interurbains alors qu’il était branché au réseau de leur fournisseur d’accès Internet local. Ce problème, qui survient exclusivement lorsque vous naviguez sur les sites Web de divertissement (plus particulièrement sur les sites de divertissement pour adultes, mais également sur les sites de jeu, de services de voyants et d’aubaines sur les voyages), devient de plus en plus fréquent surtout parce que la victime ne se rend pas compte de ce qui se passe avant qu’il soit trop tard.
Certains sites de divertissement affichent un lien sur lequel vous devez cliquer pour continuer d’avoir accès au site. Lorsque vous cliquez sur ce lien, votre ordinateur télécharge un programme qui modifie vos propriétés d’accès à Internet par ligne commutée, ce qui a pour résultat qu’au lieu de contacter votre fournisseur local d’accès Internet, vous entrez en communication avec un fournisseur d’accès Internet situé à l’étranger, en Afrique par exemple, ce qui entraîne des frais d’interurbain énormes. Comme vous obtenez une nouvelle connexion Internet, vous continuez de naviguer sur le Net comme auparavant. D’habitude, la victime doit accepter une clause d'exonération de responsabilité ou un contrat de licence avant que le programme soit installé. Cet avis d’exonération peut faire partie du programme que vous téléchargez ou du site Web que vous visitiez. Toutefois, la plupart des gens ne prennent pas la peine de lire les clauses en petits caractères et acceptent de payer les frais sans se rendre compte des répercussions d’une telle décision.
À qui ces activités douteuses profitent-elles? La réponse à cette question n’est pas simple. Voici comment le stratagème fonctionne : le propriétaire du site de divertissement ouvre un service d’accès Internet quelque part en Afrique. Il conclut ensuite une entente avec une compagnie de téléphone locale qui lui versera un pourcentage des profits réalisés en faisant brancher les appels au numéro de téléphone du fournisseur d’accès Internet. Lorsque la victime reçoit sa facture de téléphone, elle est obligée de payer intégralement son fournisseur local de service téléphonique pour les raisons suivantes :
Ce problème nuit principalement aux usagers d’Internet qui ont un branchement sur une ligne téléphonique. Cependant, les gens ayant un fournisseur d’accès Internet haute vitesse peuvent, à leur tour, être vulnérables. Il existe des situations particulières de sites Internet potentiellement frauduleux où certains individus ou entreprises demandent aux usagers d’effectuer un appel interurbain afin d’obtenir un mot de passe qui leur permettra de continuer à visionner le site en question. Ils demandent de le visionner jusqu’à la fin et de ne pas couper la communication téléphonique, sinon la connexion sera interrompue. Prenez garde à cette situation, vous serez facturé(s) pour la durée de l’appel. Des appels outre-mer s’élèvent à plusieurs dollars la minute et ce, peu importe votre plan interurbain.
Il existe des logiciels sur Internet (rechercher “spyware removal” avec un moteur de recherche) qui peuvent être utilisés afin de vérifier si votre ordinateur contient des programmes avec intentions frauduleuses qui ne sont pas nécessairement détectés à l’aide de logiciels anti-virus. Ces logiciels peuvent repérer et éliminer des programmes de composition automatique.
MISE À JOUR
Dans le but d’éliminer les pertes des citoyens canadiens, Bell Canada a bloqué les appels interurbains provenant des pays suivants :
239 SAO TOME
245 REP BISSAU
261 MADAGASCAR
592 GUYANA
674 REP NAURU
675 REP PAPUA
682 COOK ISLANDS
688 TUVALU
690 TOKELAU
De plus, Bell Canada bloque, au fur et à mesure, des appels provenant de différents pays identifiés comme suspects de ce système d’exploitation.
Pourriels (pollupostage ou spam)
« Phishing » (ou
fraude par pollupostage)
Logiciels espions (spywares)
Fenêtres publicitaires (pop
up ads)
Fichiers témoins (cookies)
Pourriels (pollupostage ou spam)
L'envoi massif de courriels (pourriels) non sollicités par des individus ou des entreprises est une technique communément appelée pollupostage (spam). Ces messages sont le plus souvent à caractère publicitaire ou pornographique. Pour se procurer des listes d'adresses électroniques, les individus ou les entreprises consultent les forums de discussion. Ils peuvent aussi se procurer des listes d'adresses Internet ou parcourir le web pour trouver des adresses.
Même si cette pratique est déplorable, elle n'est pas illégale en soi et il est extrêmement difficile d'y remédier. Mais il y a tout de même certaines précautions élémentaires que vous pouvez observer.
« Phishing » (ou fraude par pollupostage)
Le phishing, du verbe « fish » (pêcher), est un procédé qui consiste à envoyer massivement des courriels non sollicités dont le contenu semble provenir d'une institution légitime. Ces courriels invitent les internautes à cliquer sur un lien pour transmettre ou confirmer leurs coordonnées bancaires ou personnelles.
Vous devriez toujours vous méfier des courriels qui prétendent émaner de votre institution financière ou de services d'achats en ligne tels que Paypal ou e-Bay. Des cas ont été signalés où des internautes ont reçu des courriels provenant apparemment de leur institution financière, et leur demandant de cliquer sur un lien inclus dans le message. On leur fait croire qu'en cliquant sur ce lien, ils accéderont automatiquement à leur compte sur le site de l'institution, leur permettant par exemple de confirmer leur adresse de messagerie électronique ou de participer à un concours. En cliquant sur le lien, l'internaute est plutôt dirigé sur un faux site web qui reprend l'habillage graphique du site légitime de l'institution, et où il doit fournir des renseignements personnels comme son numéro de carte de débit et son mot de passe. L'information est alors immédiatement transmise aux fraudeurs. Rappelez-vous que les institutions financières canadiennes ne transmettent pas de courriels à leurs clients pour que ceux-ci leur fournissent des renseignements bancaires ou personnels.
Les logiciels espions sont des logiciels qui recueillent des renseignements sur une personne à son insu. De façon générale, ces logiciels épient vos gestes et habitudes sur l’Internet et font parvenir ces renseignements à des compagnies de publicité. Ces dernières se servent de ces renseignements pour établir des profils commerciaux qui les aident à mettre leurs produits en marché de façon plus efficace. Ces logiciels espions sont parfois intégrés dans des logiciels gratuits (logiciels à utilisation partagée ou shareware) que vous pouvez télécharger sur Internet. Des contrats de licence plutôt longs (que peu de gens lisent) accompagnent souvent ces logiciels, précisant que vous acceptez qu’un logiciel recueille des renseignements sur vos habitudes et les transmette au site Web de la compagnie. Les logiciels espions peuvent également être introduits dans votre ordinateur par un virus.
Les fichiers témoins (cookies) recueillent aussi des renseignements personnels sur les internautes mais ils ne sont pas considérés comme des logiciels espions parce qu’ils ne sont pas dissimulés. De plus, l’internaute peut supprimer ces fichiers témoins à volonté.
Les logiciels espions sont pratique courante dans le monde de l'informatique. Même si cette pratique n’est pas très appréciée, il n'en demeure pas moins qu’elle n'est pas illégale puisque les fabricants de logiciels n'ont pas, en général, d'intentions criminelles. Nous vous suggérons de communiquer avec le fabricant afin de lui faire part de vos craintes et commentaires. Si vous n'êtes pas satisfait de la réponse du fabricant, vous avez toujours l'option de cesser d'utiliser le logiciel. Il y a toutefois certaines précautions élémentaires que vous pouvez observer pour éviter que votre ordinateur soit infecté par un logiciel espion.
Fenêtres publicitaires (pop-up ads)
Les fenêtres publicitaires, communément appelées « pop-up ads », sont ces petites fenêtres qui contiennent de la publicité et qui apparaissent en surimpression lorsque vous naviguez sur Internet. Dans certains cas, la fermeture d'un pop-up entraîne l'ouverture à répétition d'une ou de plusieurs nouvelles fenêtres publicitaires. Ces fenêtres sont souvent générées lorsque vous naviguez sur un site commercial, mais peuvent aussi être causées par des logiciels espions.
Règle générale, les fenêtres publicitaires sont tout à fait inoffensives. Cependant, la plupart des internautes les trouvent très agaçantes puisqu'elles ralentissent la navigation. C'est pourquoi il existe des moyens de réduire le nombre de fenêtres publicitaires, ou même de les éliminer.
D’habitude, les fichiers témoins contiennent des renseignements inoffensifs émis par un serveur Web et gardés en mémoire par l’ordinateur de l’internaute qui a recours aux services de ce serveur. Ces fichiers témoins sont gardés en mémoire pour accélérer l’accès ultérieur au site au moyen de renseignements propres à l’utilisateur transmis au serveur Web pour personnaliser la page Web de l’internaute en question. La mise en mémoire et la consultation de ces fichiers témoins par les serveurs sont automatiques et passent donc inaperçues pour l’internaute qui ouvre une page Web.
Les renseignements que contiennent les fichiers témoins sont constitués de texte résumant les préférences de l’utilisateur. Les fichiers témoins sont d’habitude rangés dans un fichier précis par le navigateur ou fureteur de réseau pour récupération par le serveur Web lorsque l’internaute consulte à nouveau le site.
Les fichiers témoins ne représentent aucun danger pour votre ordinateur puisqu’il s’agit de renseignements dont votre fureteur se sert pour avoir accès à des sites Web. Ces fichiers peuvent toutefois porter atteinte à vos renseignements personnels puisqu’ils mettent en mémoire vos préférences et donnent accès à ces données à tous les serveurs Web.
Internet est une source d'information et de divertissement extraordinaire. Malheureusement, ce réseau comporte aussi de réels dangers. Ces dangers sont généralement les mêmes pour les adultes que pour les enfants, mais ces derniers sont beaucoup plus vulnérables.
Les risques relatifs à Internet peuvent être classés en deux catégories : ceux reliés aux individus, et ceux reliés au matériel obscène ou déplacé.
Protégez vos enfants!
1) À moins d'avoir l'autorisation de tes parents ou d'un enseignant :
2) Si, dans une salle de bavardage, par courriel ou sur un
site Web, tu te sens menaçé ou mal l'aise, tu dois
tout de suite te débrancher du réseau et en parler à tes
parents ou à un enseignant.
3) N'organise jamais une rencontre avec quelqu'un que
tu as connu par le biais d'Internet sans être accompagné d'un
de tes parents.
4) Dans les salles de bavardage, les groupes de discussion
ou les babillards, utilise toujours un surnom qui ne
donne aucune indication sur ton identité.
5) N'ouvre jamais de courriels, de liens, d'images ou de jeux dont
tu ne connais pas la provenance. Dans le doute, avant de poser un geste,
demande l'opinion d'un adulte.
6) Ne fais jamais d'achat en ligne sans la permission de tes parents.
Quelques sites utiles :
Centre national de coordination contre l’exploitation des enfants