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Journal de la CIVPOL : À la mémoire de nos camarades disparus

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Par le le gend. Charles Reddick
ERPK CIVPOL

Camp Nathan Smith — Le 11 novembre 2007, les membres du contingent canadien de police (CIVPOL) ont participé aux cérémonies du jour du Souvenir aux installations de l’Équipe de reconstruction provinciale à Kandahar (ERPK) et de l’aérodrome de Kandahar. Pour nous, la meilleure façon d’honorer la mémoire de nos camarades policiers et militaires tombés au service de leur pays était de porter notre tunique rouge durant le défilé.

Pouvoir représenter le contingent de la CIVPOL le jour du Souvenir, vêtu de la tunique rouge, à Kandahar en Afghanistan a vraiment été un honneur et une expérience que j’ai vécue avec beaucoup d’humilité. C’est l’un des moments forts de la mission de la CIVPOL et il restera à jamais gravé dans ma mémoire. Nous devons toujours nous rappeler le but premier du jour du Souvenir : témoigner notre gratitude à ces soldats et policiers qui, hier comme aujourd’hui, donnent leur vie pour préserver les valeurs, les croyances et la liberté qui font notre fierté. On entend souvent « rien dans la vie n’est gratuit » et c’est vrai. Les braves hommes et femmes qui ont donné leur vie pour préserver la paix en sont le plus bel exemple.

Le jour du Souvenir est aussi l’occasion de penser à nos nombreux policiers qui ont été tués dans l’exercice de leurs fonctions chez nous, au Canada. Les membres du contingent de la CIVPOL remercient les soldats et policiers disparus d’avoir ouvert la voie pour que nous puissions jouir des libertés qui nous sont chères aujourd’hui.

Il est difficile de croire que la plupart des membres du contingent de la CIVPOL de la ROTO 2 sont ici depuis huit à neuf mois. Notre mission se terminera bientôt et nous passerons à d’autres étapes de notre carrière.

Tous mes collègues du contingent de la CIVPOL et moi sommes devenus pleinement conscients des grands sacrifices que la police nationale afghane (PNA) est prête à faire pour que ce pays devienne plus sûr. Durant la dernière année seulement, près de 700 membres de ses membres ont été tués.

Le 11 novembre 2007, les membres du contingent canadien de police (CIVPOL) participent aux cérémonies du jour du Souvenir aux installations de l’Équipe de reconstruction provinciale à Kandahar (ERPK) et de l’aérodrome de Kandahar.Le 11 novembre 2007, les membres du contingent canadien de police (CIVPOL) participent aux cérémonies du jour du Souvenir aux installations de l’Équipe de reconstruction provinciale à Kandahar (ERPK) et de l’aérodrome de Kandahar.Le 11 novembre 2007, les membres du contingent canadien de police (CIVPOL) participent aux cérémonies du jour du Souvenir aux installations de l’Équipe de reconstruction provinciale à Kandahar (ERPK) et de l’aérodrome de Kandahar.
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Les membres de la CIVPOL participent et continueront de participer à plusieurs missions « hors du périmètre de sécurité » afin de surveiller, d’entraîner et de former la PNA à plusieurs égards. Nous avançons à pas de tortue mais les progrès sont satisfaisants.

La PNA n’en est encore qu’aux premières étages de son développement et ses problèmes actuels sont pris en compte. La réponse que j’obtiens chaque fois que je m’adresse à un membres de la PNA à l’un de ses postes secondaires, centres de district ou postes de contrôle est ce qui m’incite à fournir à la PNA un niveau de soutien professionnel constant. Lorsque je leur demande ce qui les motive à continuer de travailler dans ces pénibles conditions, la réponse est toujours la même réponse, comme celle que m’a donnée un membre de la PNA du District de Dand, dans la province de Kandahar :

« C’est mon pays, je dois le protéger. Nous restons parce que nous voulons que nos familles y vivent en toute sécurité. »