Gendarmerie royale du Canada
Symbole du gouvernement du Canada

Liens de la barre de menu commune

Bulletin - Numéro 33

Prix Air Canada - GRC Enfants retrouvés 2005

Le récipiendaire du prix Air Canada 2005 est la Section criminelle de la Police régionale de Peel. Le prix a été remis le 15 septembre 2005 à l'occasion du banquet annuel du programme nos enfants disparus qui s'est tenu à l'Hôtel Delta d'Ottawa.

Nos félicitations aux récipiendaires : gend. Todd Custance, gend. Mark Dapat, gend. Jason Watson, dét. Randy Cowan et gend. Sean Gormley. Les récipiendaires (photo à gauche), sont accompagnés du commissaire Blair Foley de la Police de Peel (à gauche), et du sergent d'état-major Roger Martin des Services nationaux des enfants disparus (à droite).

Les réalisations exceptionnelles de la Section criminelle concernant la recherche et le retour des enfants disparus et exploités sont des exemples de dévouement, d'esprit d'initiative et d'implication personnelle - un objectif que nous voulons tous atteindre.

Prix d'excellence 2005 du programme nos enfants disparus

La sénatrice Landon Pearson a présenté le prix d'excellence du programme nos enfants disparus à la gendarme Brenda Frederick du Centre des personnes disparues Zebra du Service de police d'Edmonton, en Alberta.

« Ayant participé au processus de sélection, j'ai été impressionné par la passion et la ténacité de la gendarme Frederick lorsqu'elle est aux prises avec des problèmes touchant les enfants. Ses décisions opportunes, la mise sur pied d'enquêtes criminelles appropriées, sa persévérance, son approche énergique et pragmatique à servir ses clients, en plus de son habileté à donner des conseils positifs ont fait qu'elle est digne de ce prix. » s.é.-m. Roger Martin.

Conférence annuelle nos enfants disparus 2005

Nos Commanditaires

Wal-Mart et la Fondation de la police montée

Le présentateur Steven O'Keefe a informé l'auditoire de deux aspects des opérations de Wal-Mart : le Code Adam et le Road Trip .

Pour signaler la disparition d'un enfant lorsqu'on magasine chez Wal-Mart, il suggère à la personne responsable de l'enfant d'aviser un employé qu'un enfant a disparu. Toute de suite, l'employé mettra en marche le Code Adam . Toutes les sorties du magasin seront verrouillées à l'exception d'une seule. Personne ne pourra quitter le magasin sans passer par la sécurité. Si l'enfant disparu est toujours sur les lieux, il est certain qu'il sera retrouvé.

Le Road Trip est un service offert aux voyageurs qui utilisent un véhicule récréatif. Wal-Mart permet l'utilisation de ses aires de stationnement gratuitement partout en Amérique du Nord.

Enquêtes sur les enfants disparus

par Marlene Dalley

À la conférence annuelle, la cap. Johanne Bigonesse, analyste supérieure d'opérations aux Services nationaux des enfants disparus, nous a renseignés sur quelques méthodes d'enquêtes, en plus de souligner les étapes à suivre lors d'enquêtes sur la disparition d'un enfant. Elle a suggéré que l'enquêteur principal, soit celui ou celle qui organise la recherche de l'enfant et du ravisseur, s'assure que la famille reçoit les services de soutien dont elle a besoin, fasse régulièrement un compte rendu à la famille pendant le processus d'enquête, communique avec les médias et, s'il y a lieu, vérifie les ordonnances de garde dans les cas d'enlèvement par l'un des parents.

Étapes à suivre lors d'une enquête :

  1. prendre la plainte au sérieux;
  2. ouvrir un dossier sur l'enfant dans les systèmes nationaux de police - CIPC (Canada) et NCIC (É.-U);
  3. recueillir l'information et établir les faits;
  4. donner l'alerte (alerte à la frontière et AMBER);
  5. passer en revue les articles du Code criminel concernant les enlèvements et les fugues;
  6. joindre les médias et communiquer l'information concernant les recherches;
  7. entrer en contact avec les organismes de recherche sans but lucratif;
  8. transmettre des avis à Interpol si la disparition est de portée internationale;
  9. vérifier les indices;
  10. créer de nouveaux indices;
  11. procéder à l'extradition s'il y a lieu;
  12. déterminer l'importance de communiquer avec les agences partenaires et les organismes sans but lucratif;
  13. après les retrouvailles, participer au processus de réunification de l'enfant avec le parent.

Si vous avez des questions, vous pouvez communiquer avec la cap. Johanne Bigonesse au (613) 993-7860, par fac-similé au (613) 993-5430, ou par courriel à jbigones@rcmp-grc.gc.ca .

Les enfants fugueurs

par Marlene L. Dalley

En 2004, les fugues d'enfants ont donné lieu au plus grand nombre de signalement d'enfants disparus, soit 52 280. En plus de ce groupe d'enfants disparus, il y a un autre groupe que nous appelons les « jetables » qui vivent dans les rues de nos villes et villages. Leur nombre est inconnu, principalement parce que personne ne se soucie suffisamment de leur disparition ou de leur sécurité pour signaler leur disparition à la police.

Plusieurs enfants, mais pas tous, fuguent pour fuire une situation intolérable à la maison : des endroits qui sont caractérisés par des conflits de famille, des abus physiques, sexuels et émotionnels, de la négligence, de la violence familiale, en plus d'autres formes de stress prolongé et excessif.

Lors de la conférence annuelle du programme nos enfants disparus, Thomas Sidney, directeur du Développement stratégique pour l'organisme Opération retour à la maison, nous a présenté un exposé intéressant sur les jeunes fugueurs. Se basant sur ses expériences, il nous a donné une vue d'ensemble du Sidney Model of Understanding. Ce modèle a été conçu pour aider à comprendre la rupture émotionnelle des jeunes de la rue. Voici un résumé de ce modèle :

Niveau 1 Comprendre - la fondation
Les jeunes ne fuguent pas parce qu'ils le veulent, mais parce que, pour eux, le fait de quitter la maison est le seul moyen d'échapper à la douleur et à la frustration de la vie familiale.

Niveau 2 Comprendre - le présent
Youth connect to the street culture; a life of fear and uncertainties. They experience continual emotional turmoil while trying to survive on the streets. Most often they are referred by others as dirty unclean lazy bums. These comments support their view of themselves as useless and unwanted. This perception severely affects their fragile self esteem.

Niveau 3 Comprendre la réponse
Comme ces jeunes sont affectés par les expériences des niveaux 1 et 2, ils se sentent seuls et non voulus. Cette réalité perçue les contraint à trouver des moyens pour engourdir le mal. Pour faire face à cette situation, ils peuvent consommer des drogues et se servir d'autres moyens destructifs, comme se blesser avec un couteau. Les coupures guérissent heureusement, mais les cicatrices émotionnelles demeurent. Avec le temps qui passe et le mal qui continu, ils cherchent des moyens plus efficaces d'oublier leurs problèmes. Plus souvent qu'autrement, ces moyens sont illégaux et dangereux.

Niveau 4 Comprendre - le piège
Après avoir utilisé ce type d'activité engourdissante, comme les drogues, ils vont faire tout ce qu'il faut pour obtenir ce qu'ils ont besoin pour accommoder leurs besoins émotionnels. Ces activités varient entre voler des drogues jusqu'à l'acte de se vendre pour des faveurs sexuelles.

En résumé, le cercle vicieux et continuel des jeunes de la rue tire le coeur de plusieurs personnes, spécialement ceux et celles qui travaillent avec ces jeunes. La plupart du temps, ce sont des enfants tombés entre les failles du système. Une personne a décrit ce groupe de victimes vulnérables en ces termes : Eh bien! des fois tu gagnes, des fois tu perds. Il est commun de visualiser et de décrire les jeunes fugueurs comme étant les perdants de la société.

Partager la peine

Victimes de violence Canada
Centre canadien des enfants disparus

par Marlene Dalley

Gary et Sharon Rosenfeldt ont fondé l'organisme sans but lucratif, Victimes de violence , après la mort tragique de leur fils de 16 ans, Daryn. Lors d'une courseau magasin du coin, il a été enlevé, brutalement violé, et tué par le tueur en série notoire, Clifford Olsen, de la Colombie-Britannique. Olsen purge présentement une peine de prison à vie pour le meurtre de 11 enfants canadiens.

Sharon Rosenfeldt a partagé avec nous l'histoire tragique de sa famille et aussi les problèmes éprouvés dans le processus de recherche et de récupération. Elle nous a également captivé par son exposé sur les difficultés vécues en tentant de reconstruire leurs vies. Aujourd'hui, Daryn fait partie intégrante des souvenirs spéciaux que la famille chérit.

Victimes de violence aident les familles à faire face à leurs tragédies personnelles et donnent des conseils aux victimes. L'organisation est aussi la voie des victimes en ce qui concerne des sujets aussi variés que le crime contre les enfants ou les dispositions législatives sur l'ADN. Elle produit et distribue aussi du matériel sur la prévention des crimes.

Pour plus d'information, communiquez par courriel à http://www.victimsofviolence.on.ca/about.html par téléphone au (613) 233 0052, ou par télécopieur au (613) 233 2712

Présentation d'un tableau

La planification et la coordination de la conférence avait été confiée à Dina. On a souligné son travail en lui présentant une estampe.

David Janes (NCECC) et Dina Bellinger (NMCS) étaient co-présentateur de la séance sur le vieillissement des photos.

Le programme LOCATER

Présenté par Kelly Rutherford

LOCATER est un programme informatique Web offert gratuitement aux services de police par le National Center for Missing & Exploited Children (NCMEC). Cet outil les aide à créer des affiches professionnelles et à les diffuser localement, dans les provinces (états), ou à travers le pays. Le programme LOCATER est utilisé par plus de 4 000 services de police aux États-Unis et quelques-uns au Canada.

Comment le programme LOCATERfonctionne-t-il ?

Les services de police peuvent utiliser le programme LOCATER pour créer et distribuer des affiches en main propre ou par courriel à d'autres services de police, aux médias ou au public.

Avantages du programme LOCATER :

  • Il est offert GRATUITEMENT aux services de police.
  • Il peut être utilisé à partir de systèmes informatiques existants.
  • C'est un système sécurisé utilisé seulement par les services de police.
  • Il est accompagné de certificats de sécurité et de confidentialité.
  • On peut créer des affiches en anglais et en espagnol.
    (NOTA : On a présenté une demande pour des affiches en français.)
  • Il est doté d'une fonction de contrôle de l'orthographe.
  • On peut personnaliser une affiche en y ajoutant un logo ou une image.
  • C'est une base de données pour la sauvegarde et la récupération de dossiers.

Service social international Canada

par Marlene Dalley

Le Service social international (SSI) Canada est un organisme qui a été conçu pour établir des liens entre les organismes canadiens et internationaux pour la protection des enfants et des familles à travers le monde. Ils aident principalement à résoudre les problèmes personnels et de famille engendrés par les déplacements entre les pays.

Aggie Casselman, directrice exécutive de l'organisation, a présenté un exposé intéressant, notamment sur la séparation des enfants de leur famille, la guerre, le trafic de personnes, l'exploitation sexuelle, l'enlèvement et d'autres formes d'abus. Selon elle, les organismes peuvent travailler ensemble pour résoudre les problèmes que cela engendre.

En outre, le SSI gère les cas qui touchent le Canada et d'autres pays, et qui sont liés à la protection des enfants et leur placement. L'organisme participe également aux modalités de garde et d'accès, aux problèmes de séparation ou de non accompagnement, à la recherche des racines et des origines, au processus de réunification des familles, à la protection des adultes, aux négociations en vue du rapatriement, et au processus lié à l'immigration.

Ces services sont inestimables en ce qui concerne la recherche et le processus de retour afin de se sensibiliser aux droits des enfants et d'agir dans leur meilleur intérêt.

Appréciation de la part du programme nos enfants disparus

Nous tenons à remercier tout spécialement les présentateurs et présentatrices qui nous ont aidé à faire de cette conférence des enfants disparus un grand succès. Les commentaires des participants étaient très positifs et encourageants, et ils nous aideront dans la planification des prochaines conférences. Des articles ont été rédigés sur quelques présentations mais, malheureusement, nous étions incapables de les publier en raison des limites d'espace. Cependant, je désire inviter tous les présentateurs et présentatrices à soumettre un article à des fins de publication dans un prochain numéro du bulletin. Si vous désirez envoyer un article sur votre présentation, veuillez l'envoyer par courriel à Marlene Dalley, à l'adresse marlene.dalley @ rcmp grc.gc.ca .

J'espère que votre participation à la conférence vous a permis de développer de nouveaux contacts, de vous faire des amis et d'accroître vos connaissances dans la recherche et le retour des enfants disparus.

Merci encore pour votre participation et votre contribution.

S.é.-m. Roger Martin

Sécurité des enfants :
Reconnaissance pour service à la communauté, 2005

par Marlene Dalley

Le 3 juin, au Centre des congrès d'Ottawa, la Fondation de la police montée tenait un gala pour célébrer son 10e anniversaire. Cette soirée avait pour but de recueillir des fonds pour la sécurité des enfants. Le sergent d'état-major Roger Martin, sous-officier responsable des Services nationaux des enfants disparus était le conférencier invité à cet événement.

Parmi la liste des invités de marque se trouvaient l'acteur canadien Leslie Nielson, Jessica Holmes du Royal Canadian Air Farce, ainsi que le commissaire Zarcardelli de la GRC.

Dans son discours, le s.é.-m. Roger Martin a donné une vue d'ensemble des Services nationaux des enfants disparus (SNED), de ses programmes, de ses partenariats et de ses projets en matière de prévention criminelle. Il a indiqué qu' « il y a dix ans, les parents devaient mettre en garde leurs enfants contre les étrangers qui pouvaient les enlever et leur faire du mal, soit en route vers l'école, en jouant dans le parc ou en roulant en vélo dans le voisinage. Aujourd'hui, les étrangers s'infiltrent dans nos maisons par l'entremise d'Internet et bavardent secrètement avec nos enfants. Les prédateurs peuvent exposer les enfants à des images et à des sollicitations sexuelles qu'ils ne veulent pas et, dans plusieurs instances, ne comprennent même pas. Les SNED et le Centre national de coordination contre l'exploitation des enfants sont prêts à relever ces nouveaux défis pour protéger nos enfants et les garder en sécurité. »

La Fondation de la police montée a reconnu la contribution des SNED à la sécurité des enfants en présentant une plaque au s.é.-m. Roger Martin.

Alerte AMBER - Groupe de travail transfrontalier

par la gend. Marie-France Olivera

J'ai accepté, récemment, de joindre le groupe de travail Alerte AMBER entre les É.-U., le Mexique et le Canada, sur les problèmes transfrontaliers. Le groupe sera présidé par Regina Scholfield, procureure générale adjointe des É.-U.

J'invite les coordonnateurs/trices de nos enfants disparus et d'Alerte AMBER à me mettre au courant des problèmes qui touchent particulièrement leur division pour que je puisse en faire mention lors de la prochaine rencontre du groupe de travail, le 9 février 2005. Il s'agit d'une excellente occasion d'améliorer la coopération entre nos pays en plus d'encourager les relations de travail entre les provinces et les Services nationaux des enfants disparus, particulièrement en ce qui concerne le signalement des activations d'Alerte AMBER.

Alerte AMBER prend de nouvelles dimensions au Canada depuis 2002. Elle engendre un grand intérêt de la part des services de police et du public. Ainsi, j'ai reçu et je continu de recevoir de plus en plus d'appels pour des conseils, de l'aide et pour que je joue un rôle de leadership afin d'accroître son efficacité au Canada et aux É.-U. Je suis satisfaite des progrès d'Alerte AMBER au Canada, mais il y a encore beaucoup de travail à faire pour que tous les services de police connaissent bien le système.

Jusqu'à présent il y a eu sept activations en Ontario, deux en Alberta, deux en Colombie-Britannique et deux au Québec.

J'invite tous les services de police à se joindre au programme LOCATER du NCMEC. Ce programme améliorera et facilitera grandement la distribution d'affiches d'Alerte AMBER. Pour plus d'information, vous pouvez joindre la gend. Marie-France Olivera, coordonnatrice nationale Alerte AMBER, au (613) 993-8656.

Dina quitte les enfants disparus

Dina a accepté une affectation à la Direction de la planification et des politiques stratégiques. Elle a quitté les Services nationaux des enfants disparus le 14 novembre.

Dina avait consacré plus de 11 ans aux enfants disparus. Son départ sera remarqué par nous tous, tout spécialement ceux qui ont été en contact avec elle au fil des ans. Son savoir faire et ses grandes connaissances nous manqueront. Nous lui souhaitons bonne chance dans son nouveau poste.

Agence des services frontaliers du Canada

Enfants retrouvés à la frontière

par Suzanne Mole, coordonnatrice nationale

Au cours du troisième trimestre de 2005, les agents de l'ASFC ont retrouvé 12 enfants disparus : cinq d'entre eux étaient des fugueurs et sept avaient été victime d'enlèvement par l'un des parents. Neuf enfants avaient la citoyenneté canadienne, deux étaient américains, et un venait des Pays-Bas.

Un enfant revient au Canada

Un adolescent de 15 ans est arrivé à un aéroport canadien en septembre 2005. Le jeune a été immédiatement intercepté car un avis de signalement avait été donné par sa mère qui nous avait appelé pour nous informer que son fils revenait au Canada, mais qu'elle ne voulait rien savoir de lui. Lorsqu'on l'a interrogé, le jeune nous a dit qu'il avait quitté le pays pour se rendre aux funérailles de sa tante. On lui a alors demandé si quelqu'un devait venir le rencontrer, et il a répondu que ce serait probablement sa mère ou une tante. L'agent a vérifié les contacts et personne ne devait le rencontrer. L'agent a alors appelé la mère qui lui a dit qu'elle ne voulait pas s'en occuper, et l'agent l'a informée que la Société d'aide à l'enfance serait avisée. La mère a dit aussi à l'agent que le père ne voulait pas s'occuper du jeune non plus. La Société d'aide à l'enfance s'est rendue sur les lieux et a interrogé l'adolescent. On a alors trouvé un cousin qui a accepté de s'en occuper pour la nuit. Le cousin est venu chercher le jeune, puis c'est la Société d'aide à l'enfance qui s'en est chargé.

Une mère quitte le Mexique pour protéger ses enfants

En septembre 2005, une mère canadienne et ses deux enfants se sont présentés à la frontière canadienne. Ils arrivaient du Mexique. Elle a avisé l'agent qu'elle avait enlevé ses enfants au Mexique. Comme elle avait découvert que son conjoint était toxicomane, elle lui a fait suivre une thérapie dans un centre de désintoxication. Alors qu'elle était en transit au pays, ce dernier s'est échappé du centre et a réussi à rejoindre son épouse. Il a menacé de la tuer si elle quittait le Mexique avec les enfants. Ces parents ont la garde partagée des enfants; le père est Mexicain, et la mère et les deux enfants sont Canadiens. La mère a indiqué qu'elle vivra avec sa belle-sœur dans une ville des environs, et qu'elle y restera le temps qu'il faut pour que son conjoint se réhabilite. Une demande a été présentée à la police locale pour qu'elle intervienne dans cette affaire en raison des menaces et au fait que ces personnes sont des citoyens canadiens.

Suivi : La police interrogera la mère et tentera d'entrer en contact avec le conjoint pour avoir sa version des faits. En attendant les résultats de l'enquête et pour la sécurité de la mère et des enfants, le conjoint ne sera probablement pas autorisé à entrer au Canada.