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En 1985, le ministère du Solliciteur général du Canada a annoncé un programme à volets multiples pour aider les services de police à enquêter sur les cas d'enfants disparus au Canada. L'une des composantes du programme a été l'établissement, par la Gendarmerie royale du Canada, du Bureau d'enregistrement des enfants disparus ouvert en août 1986.
La même année, Revenu Canada (Douanes), (maintenant connu sous le nom d'Agence des douanes et du revenu du Canada) entreprenait la mise sur pied d'un programme national pour les enfants disparus. Étant donné que les deux ministères collaboraient souvent dans certains dossiers, ils ont décidé d'unir leurs forces de façon à ce que les ressources et les idées puissent être échangées en temps opportun afin de mieux protéger les enfants. En juillet 1992, Revenu Canada (Douanes) a déménagé son service au Bureau d'enregistrement des enfants disparus de la GRC.
En mai 1992, la mise en oeuvre du plan d'action du gouvernement fédéral pour les enfants appelé « Grandir ensemble » a contribué à élargir les Services nationaux des enfants disparus par l'ajout d'un service de vieillissement par ordinateur et de recherche, l'amélioration du réseau d'entraide international et la collecte et la diffusion d'informations relatives aux enfants disparus et aux jeunes à l'intention des parents, des enfants et de la police.
En avril 1993, Citoyenneté et Immigration Canada s'est joint au Bureau d'enregistrement des enfants disparus. Plus tard au cours de l'année, les opérations conjointes ont été regroupées pour former le programme « nos enfants disparus », qui réunit le Bureau d'enregistrement des enfants disparus de la GRC, le Projet retour international de Revenu Canada et Citoyenneté et Immigration Canada.
En novembre 1996, un quatrième partenaire s'est joint au programme « nos enfants disparus » : le ministère des Affaires extérieures et du Commerce international. En 2001, le ministère de la Justice du Canada est devenu le cinquième partenaire se joignant au programme.
Au cours des années, une ré-organization à donné lieu à quelques changements. Le ministère du Solliciteur général du Canada est devenu Sécurité publique et Protection civile Canada (SPPCC). Revenu Canada(Douanes) ainsi que Citoyenneté et Immigration Canada ont formé l'Agence des services frontaliers du Canada et fait partie du SPPCC. En 2001, le Bureau d'enregistrement des enfants disparus a change de nom pour les Services nationaux des enfants disparus ainsi que le Département des affaires étrangères et du commerce international qui devint simplement les Affaires étrangères Canada. L'amalgamation des douanes et de l'immigration a porté le nombre de partenaires à quatre.
Vers la fin des années 1990, ce programme est reconnu à la fois nationalement et internationalement comme étant une combinaison unique de divers services gouvernementaux qui ont pour objectif la protection de nos enfants.
En juin 1996, le Gouvernement Canadien a reconnu le programme en lui remettant le Prix de l'excellence. Celui-ci reconnait les contributions les meilleures et les plus exemplaires de la part des services publiques résultants de suggestions d'employés ou encore de performances mémorables en devoir. Pour plus d'information, cliquer ici .
En mai 1999, l'Association internationale des chefs de police a accordé au programme et ses partenaires le prix Webber Seavey for Quality in Law Enforcement. Le prix a été créé afin de souligner la contribution et l'engagement des organismes d'application de la loi à la qualité de vie des communautés locales. Il vise également à faciliter l'échange d'idées et de solutions à des problèmes communs encurus par les divers organismes d'application de loi dans le monde. Pour plus d'information, cliquer ici .
Même si chaque ministère a ses propres fonctions, le programme «nos enfants disparus» fonctionne comme un Centre national d'information sur les enfants disparus. Ce centre est relié à tous les services de police du Canada et aux organismes connexes par le Centre d'information de la police canadienne (CIPC), aux services de police américains par le National Crime Information Centre (NCIC), et à la majorité des services de police étrangers par Interpol.
Le partenariat qui forme le programme « nos enfants disparus » constitue une force unique et puissante pour retrouver et ramener les enfants disparus.
Pour plus de renseignements sur nos partenaires, cliquer ici .