Le rôle important des gendarmes auxiliaires dans le maintien de l’ordre.

Le Programme de la police auxiliaire de la GRC a vu le jour au début des années 1960 et visait à aider la police dans les situations d’urgence. Le programme a été créé dans le cadre de la Loi sur les mesures d’urgence, mais au fil des ans, il a évolué à ce qu’il est aujourd’hui : un complément aux opérations générales de la GRC.
« Nous avons 210 gendarmes auxiliaires au Nouveau-Brunswick, affirme le coordonnateur du programme des auxiliaires de la Division J, le serg. Ron Gosselin. Les auxiliaires offrent un complément aux membres réguliers de la GRC, mais ne les remplacent pas. On encourage les membres auxiliaires à prendre part à la prévention du crime et à des initiatives de police communautaire comme les rodéocycles et les programmes de surveillance de quartier et de parents-secours. »
Les membres auxiliaires de la GRC travaillent bénévolement. Le programme n’est pas conçu à l’intention des gens qui veulent poursuivre une carrière dans le domaine policier, mais plutôt pour des hommes et des femmes qui tiennent à coeur leur communauté et qui veulent aider la police à en améliorer la sécurité.
« Les auxiliaires reçoivent une formation continue et doivent s’engager à offrir un minimum de 120 heures de service bénévole chaque année, explique le serg. Gosselin. La plupart surpassent cet engagement minimal. En effet, environ 40 000 heures de bénévolat sont consacrées au programme chaque année pour aider la GRC au Nouveau-Brunswick
Photo : Les gend. aux. Julie Leggett et Glen Martin discutent d’un programme de surveillance de quartier avec Sharon Clark