Le crime organisé au Canada est un problème complexe qui nécessite un large soutien et des efforts intégrés de la part des services d’application de la loi du pays.
La GRC lutte contre le crime organisé sous toutes ses formes en étroite collaboration avec ses partenaires.
Le crime organisé est l’une des cinq priorités stratégiques de la GRC. Le Code criminel le définit comme étant un crime commis par un groupe composé d’au moins trois personnes et dont un des objets principaux ou une des activités principales est de commettre ou de faciliter une ou plusieurs infractions graves dont le motif premier est le profit.
Les produits de contrefaçon sont non seulement de qualité inférieure, mais ils peuvent mettre la vie en danger s’ils ne satisfont pas aux normes canadiennes en matière de santé ou de sécurité, p. ex. :
Veuillez noter que cette liste est incomplète et que d’autres produits peuvent être contrefaits.
Les enfants menacés par les drogues
Les enfants qui vivent dans des résidences hébergeant des installations de culture de la marihuana (ICM) ou des laboratoires clandestins sont menacés par les moisissures toxiques, les produits chimiques volatiles, la violence, les mauvais traitements et la négligence. Le risque d’incendie et d’électrocution est en outre considérablement plus élevé dans les IMI et les laboratoires clandestins.
Laboratoires clandestins
Les laboratoires clandestins de fabrication de drogues sont de plus en plus situés dans des quartiers de banlieue. On y utilise des produits chimiques très volatils qui augmentent considérablement les risques d’explosion.
L’exploitation sexuelle d’enfants est facilitée par Internet, et l’exploitation sexuelle d’enfants à des fins commerciales peut causer des torts à long terme à la santé physique et émotionnelle des victimes ainsi que détruire des vies.
Images d’abus sexuel d’enfants
À l’échelle mondiale, les profits tirés de la pornographie juvénile sont estimés à environ 24 milliards de dollars canadiens par année.
La traite des personnes et l’introduction clandestine de personnes sont deux choses différentes. Les différences sont les suivantes :
La traite de personnes implique le recrutement, le transport ou l’hébergement de personnes aux fins d’exploitation (d’ordinaire dans l’industrie du sexe ou pour des travaux forcés). Les criminels qui se livrent à cette activité utilisent diverses méthodes pour garder leurs victimes sous leur domination, notamment le recours à la force, aux agressions sexuelles et aux menaces de violence.
La traite de personnes peut se faire à l’extérieur ou à l’intérieur des frontières, met à contribution de vastes réseaux du crime organisé et est clairement une violation des droits fondamentaux de ses victimes. Le lien entre le trafiquant et le migrant est continu et se prolonge une fois que ce dernier a traversé la frontière. La victime de ce trafic peut être contrainte à effectuer des travaux forcés, à se prostituer ou à être réduite à une autre forme quelconque de servitude. Les victimes peuvent faire l’objet d’abus et de mauvais traitements avant, pendant et après leur transport, et elles peuvent subir des conséquences fatales si elles tentent de s’échapper.
L’introduction clandestine de personnes
L’introduction clandestine de personnes est une forme de migration illégale qui implique le transport organisé d’une personne au-delà de la frontière en échange d’une somme d’argent et parfois dans des conditions dangereuses. La sécurité de la personne est des plus précaires pendant le transport, surtout si les frais ont déjà été payés. Lorsque la destination finale est atteinte, le lien d’affaires prend fin, et le passeur de clandestins et la personne se séparent.