
Ressources
La violence familiale survient dans les relations d’intimité, de parenté, de dépendance ou de confiance. Elle varie de la maltraitance physique, émotionnelle, financière et sexuelle à la négligence. Elle peut toucher tous les membres d’une famille : les époux ou conjoints de fait, les enfants et les aînés.
La GRC mise sur une stratégie de collaboration pour aborder la question de la violence familiale. Entre autres, elle :
En collaboration avec le Centre national d’information sur la violence dans la famille (CNIVF) et d’autres partenaires, la GRC a élaboré les ressources suivantes pour sensibiliser le public :
Le programme STAR a fourni des services à 22 jeunes à risque et à leurs familles. Le projet mise sur la collaboration multi-organismes pour mieux faire comprendre les barrières auxquelles se heurtent les jeunes à risque. La stratégie multi-organismes favorise la proactivité dans les échanges avec les jeunes à risque, ce qui réduit les comportements à risque, relève l’assiduité à l’école et au travail et améliore les relations entre les jeunes et leurs familles. Les jeunes ont eu accès à des services qu’ils n’avaient pas encore utilisés, de sorte que les clients, les familles et les organismes ont pu profiter d’occasions nouvelles d’instaurer des changements positifs.
On a conçu à l’intention des conseillers bénévoles un module efficace de formation sur la reconnaissance de la violence familiale et sur le travail auprès de personnes qui ont connu la 5 violence familiale. Cette formation a aidé à répondre aux besoins de la collectivité en matière de violence familiale.
Un atelier de deux jours a été organisé pour présenter le programme ontarien : Voisin-es, ami-es et familles, destiné à faire connaître aux hommes et aux femmes les problèmes que vivent les femmes victimes d’abus. Le programme traite des problèmes particuliers aux collectivités francophone et des Premières Nations et peut être adapté aux besoins d’une collectivité donnée. Divers organismes de partout en Nouvelle-Écosse y ont dépêché une soixantaine de participants, entre autres :
On a tenu des groupes de discussion ainsi qu’une conférence pour atteindre les objectifs suivants :
L’objectif du projet était d’accroître la collaboration dans la collectivité au moyen de la formation dans le but d’obtenir une intervention résolument collective pour aider les victimes de violence familiale. Le projet a atteint son objectif, avec un taux de participation de 100 % et un dialogue plus présent entre tous les organismes qui s’emploient à peaufiner et à renforcer la collaboration dans les dossiers de violence familiale.
Grâce à ce projet, on a produit six dépliants en langues crie et déné sur la violence familiale et les abus contre les aînés. Il a fourni l’occasion de communiquer efficacement avec les collectivités de manière proactive sur des sujets qui ont une incidence directe sur leur santé et leur bien-être. Reflétant bien la diversité culturelle locale, le respect et l’inclusion sociale, le projet faisait la promotion de moyens pour améliorer les relations communautaires, accroître la connaissance des services offerts et réduire le nombre d’incidents de violence familiale et d’abus contre les aînés dans les collectivités locales des Premières Nations.
Ce projet a conscientisé des hommes accusés d’agression sur leurs conjointes ou qui ont demandé de l’aide pour prévenir la violence familiale. La formation spécialisée « STOP: The Violence Program », animée par David Wexler, a été donnée à 44 professionnels de la collectivité, de la GRC, des services aux victimes, des services aux enfants et aux familles et à des conseillers en toxicomanie, entre autres. Le projet a relevé le niveau de conscience de la violence familiale et le soutien à la prévention dans la collectivité. Il a renforcé les réseaux et la collaboration dans les cas de violence familiale de la communauté et posé les assises d’un futur programme « A Better Way » destiné à la population masculine.
Ce projet a permis d’offrir le programme « Ce n’est pas ta faute » de la Croix Rouge aux futurs formateurs de trois organismes, soit :
La formation consiste en un programme de prévention des abus chez les enfants et les adolescents de 12 à 18 ans et en un programme « La prévention en mouvement » destiné aux adultes. Le programme de prévention est très complet et adaptable et il aborde l’abus sous toutes ses formes, avec sensibilité et sens pratique.
Dans ce projet, un atelier a permis d’accroître chez des fournisseurs de services variés la conscience de l’existence de la victimisation masculine dans la collectivité. On lui doit une meilleure compréhension de la victimisation masculine et des pensionnats où la violence a pu faire naître des comportements qui nuisent au rétablissement des victimes. La formation offerte aux policiers et aux partenaires communautaires et du secteur judiciaire leur a enseigné comment traiter de cas de victimisation ancienne et des stratégies de première intervention. Les fournisseurs de services y ont appris à quel point le phénomène est répandu et combien il est difficile pour les survivants de composer avec leur passé.
Il s’agissait de former les formateurs qui devront enseigner une stratégie de collaboration pour interviewer des enfants en matière de violence familiale. La formation a été offerte dans deux régions, notamment au Labrador. Grâce à ce cours, les membres savent mieux interviewer des enfants avec la collaboration des services aux enfants et aux familles. Les facilitateurs ainsi formés peuvent à leur tour former les membres nouvellement arrivés dans ces fonctions. Le projet favorise des partenariats plus forts pour répondre aux besoins de la population et des tribunaux.
Si vous souhaitez en apprendre davantage sur ces projets, communiquez avec nous.